REVUE DE PRESSE

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Les extraits publiés sur cette page sont tirés de quotidiens nationaux sélectionnés. Les opinions exprimées ici ne reflètent pas nécessairement celles de Manchester United.

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Presse : Man Utd trop fort

29/08/2011
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Martin Samuel écrit dans le Daily Mail...

Quand United frappe Bambi, c'est Fergie qui a mal
Ils n'ont pas arrêté, jusqu'au bout. Chapeau bas. Les supporters, pas l'équipe. Au début de la deuxième période, ils étaient déterminés à conserver leur fierté, à faire entendre leur voix, à montrer leur amour et leur dévouement. Mais Dieu que c'était dur. Alors que le quatrième, le cinquième, le sixième, le septième but filait devant un Wojciech Szczesny traumatisé dans les buts d'Arsenal, le groupe de supporters visiteurs se terraient parfois dans un silence momentané. Puis ils se reprenaient et les chants recommençaient, mais moins fort cette fois, comme s'ils avaient perdu leur voix. Ça a dû être horrible, essayer de continuer à faire du bruit et à rester optimiste en surface tout en pleurant à l'intérieur. Au moment où Ashley Young inscrivait le huitième but mancunien, même les spectateurs neutres avaient de la peine à regarder. Et même le personnage le plus partisan au stade ne parvenait pas à rester en place dans son siège. "Ça ne sert à rien de marquer plus", affirmait Sir Alex Ferguson et il avait l'air sincère. Tout le monde sait pourquoi. Comme tous les romantiques du football, Ferguson aime Arsenal. Il aime leur façon de jouer, il aime ce qu'Arsène Wenger représente, il aime leur jeunesse, il aime leur audace. Ferguson aimerait humilier beaucoup d'équipes avec huit buts, et pourtant il n'est pas du genre rancunier. Mais pas Arsenal, c'est tout. Marquer huit buts contre une équipe dirigée par Rafael Benitez, pourquoi pas, mais Wenger est son allier maintenant et Ferguson part sans cesse à sa défense. Il était donc difficile de voir son équipe faire plus que les autres pour déshonorer celle d'Arsène. United a frappé Bambi et un vrai malaise était présent sur la scène du crime.

Résumé par Adam Bostock
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